samedi 31 mai 2025

Critique Chicago Med Ep 9 et Ep 10 S 10

La saison 10 de Chicago Med a débuté sa diffusion aux États-Unis le 25 septembre 2024. Les épisodes 9 et 10 ont été diffusés respectivement le 8 janvier 2025 et le 22 janvier 2025 aux États-Unis.

Voici une critique générale des épisodes 9 et 10 de la saison 10 de Chicago Med :

Épisode 9 : "No Love Lost"

Intrigue principale : Cet épisode est marqué par le sort de Sharon Goodwin, gravement blessée après avoir été poignardée par son harceleur. La tension est palpable tout au long de l'épisode, car sa vie est en jeu.

Arcs des personnages :

Dr. Archer : Son avenir au Gaffney est incertain après qu'il a tenté de démissionner. La fin de l'épisode le laisse dans le doute quant à sa décision, Goodwin souhaitant qu'il reste. Son rôle dans le sauvetage de Goodwin est central et met en lumière sa compétence et son dévouement.

Dr. Charles : Il est profondément affecté par la situation de Goodwin, ce qui le rend vulnérable. De plus, son ancienne stagiaire, le Dr Sarah Reese, fait un retour inattendu et dépose une plainte pour faute professionnelle contre lui, ajoutant une couche de tension personnelle à l'épisode. Leurs désaccords sur les soins aux patients sont un point central de leur interaction.

Points positifs : L'épisode est salué pour son intensité émotionnelle, notamment autour de la situation de Goodwin. Le retour du Dr Reese et les conflits qu'il engendre avec le Dr Charles sont un bon ajout, ramenant des dynamiques passées. La performance des acteurs est généralement appréciée.

Points négatifs : Certains pourraient trouver l'intrigue de la plainte contre le Dr Charles un peu "facile" ou répétitive, compte tenu des défis qu'il a déjà affrontés. La fin ouverte concernant Archer peut être frustrante pour certains téléspectateurs qui attendent une résolution rapide.

Épisode 10 : "Broken Hearts"

Intrigue principale : L'épisode est intitulé "Cœurs brisés" et met en scène plusieurs dilemmes déchirants pour les personnages. Un cas notable implique des jumeaux siamois qui doivent prendre une décision de vie ou de mort concernant leur séparation, et la réunion tant attendue du Dr Hannah Asher avec sa sœur révèle une vérité choquante.

Arcs des personnages :

Dr. Hannah Asher : Sa storyline avec sa sœur est un moment clé de l'épisode, apportant une dimension personnelle et émotionnelle forte.

Dr. Mitch Ripley : L'épisode marque la fin de l'arc narratif de son ami d'enfance, John "Sully" Sullivan. Bien que cette intrigue ait été appréciée pour son exploration du personnage de Ripley, sa conclusion dans cet épisode est jugée par certains comme abrupte et mélodramatique, servant plus de cliffhanger que de véritable résolution satisfaisante.

Dr. Dean Archer : Il reprend le travail avec un cas médical complexe, mettant en valeur ses compétences.

Maggie Lockwood : Sa relation avec Loren prend un tournant inattendu, ce qui semble la diriger vers une amitié avec le Dr John Frost.

Points positifs : L'épisode explore des thèmes complexes et émotionnels, notamment à travers le cas des jumeaux siamois et l'histoire d'Hannah. Les performances sont solides et maintiennent l'engagement des spectateurs.

Points négatifs : La fin de l'arc de Sully est une déception pour certains critiques, qui la jugent trop "mélodramatique" et pas à la hauteur de l'investissement précédent. L'épisode est parfois perçu comme trop chargé en drames personnels, au détriment de l'exploration plus approfondie des cas médicaux ou de la résolution des tensions existantes.

En résumé pour les deux épisodes :

Ces deux épisodes semblent avoir capitalisé sur les drames personnels et les relations entre les personnages, une marque de fabrique de Chicago Med. L'épisode 9 est tendu et émotionnel, centré sur la survie de Goodwin et les répercussions de son agression. L'épisode 10, quant à lui, explore davantage les "cœurs brisés" et les dilemmes, même si certaines conclusions d'arcs narratifs ont pu laisser les spectateurs sur leur faim. La saison 10 continue de mettre en avant les défis émotionnels et professionnels du personnel du Gaffney Medical Center.

Critique Chicago PD S9

 La saison 9 de "Chicago PD" a généralement été bien accueillie par les fans, mais la réception critique a été plus mitigée, comme c'est souvent le cas pour les séries longues. Voici un résumé des points principaux :



Points positifs souvent mentionnés :

  • Intensité et réalisme : La série continue de proposer des enquêtes intenses et des situations souvent brutales, avec une approche jugée plus réaliste que d'autres séries policières. Les méthodes "limites" du sergent Hank Voight restent un élément central et apprécié par de nombreux spectateurs.
  • Développement des personnages : La saison 9 a continué d'explorer la psychologie des personnages principaux. On a notamment vu des arcs narratifs importants pour Burgess et Ruzek, notamment autour de la garde de Makayla, et pour Hailey Upton, dont les actions et les dilemmes moraux sont mis en avant. L'évolution de la relation entre Voight et Anna Avalos (une informatrice civile) a été particulièrement marquante pour beaucoup.
  • Action et suspense : Les épisodes sont généralement riches en action et en suspense, maintenant l'attention du public.
  • Qualité des acteurs : Le jeu des acteurs, en particulier Jason Beghe (Voight), est régulièrement salué.

Points de critique et aspects plus nuancés :

  • Répétition de certaines intrigues : Certains critiques et téléspectateurs peuvent trouver que la série tend à se répéter dans ses schémas narratifs, notamment en ce qui concerne les conflits internes et les choix moraux douteux.
  • Arcs narratifs inégaux : Si certains arcs (comme celui de Voight et Anna) sont jugés forts, d'autres peuvent sembler moins développés ou moins impactants.
  • Départ de personnages ou changements : Comme toute série qui dure, les départs ou les évolutions de rôles peuvent parfois déplaire à une partie du public qui s'est attachée à certains personnages.
  • Manque de nouveauté : Pour certains, la saison 9, tout en restant fidèle à son ADN, n'apporte pas de réelle innovation par rapport aux saisons précédentes, ce qui peut entraîner une certaine lassitude.

En résumé :

La saison 9 de "Chicago PD" continue de livrer ce que les fans attendent de la série : des enquêtes policières musclées, des dilemmes moraux complexes et un focus sur la dynamique de l'unité des renseignements. Si elle ne réinvente pas le genre, elle reste efficace dans ce qu'elle fait, avec des moments forts et des performances solides. Les avis sur des plateformes comme Amazon ou Google Play montrent une satisfaction générale élevée de la part du public.

Critique Chicago Med S2

 La saison 2 de "Chicago Med" a généralement été bien accueillie par les fans, consolidant la place de la série dans l'univers "One Chicago" de Dick Wolf. Cependant, les critiques sont un peu plus mitigées, soulignant à la fois les points forts et les faiblesses.


Points positifs souvent mentionnés :

  • Développement des personnages : La saison 2 continue d'explorer les vies personnelles et professionnelles des médecins et du personnel infirmier. Les personnages sont approfondis, avec leurs propres défis et romances. Par exemple, le Dr Rhodes développe ses instincts et fait face à des dilemmes, tandis que le Dr Reese explore le domaine de la psychiatrie. Les relations entre les personnages, qu'elles soient amoureuses ou amicales, sont un moteur important des intrigues.
  • Cas médicaux variés : La série continue de présenter une gamme de cas médicaux intéressants, souvent inspirés de l'actualité ou de dilemmes éthiques complexes. Cela maintient l'intérêt des spectateurs et permet d'aborder des sujets de société.
  • Rythme et action : Comme souvent dans les séries de Dick Wolf, la saison est riche en rebondissements et en situations d'urgence. Les 23 épisodes sont souvent décrits comme "bourrés d'action".
  • Performances des acteurs : Les acteurs sont généralement loués pour leurs interprétations convaincantes, ce qui contribue à l'attachement du public aux personnages.
  • Connexion à l'univers "Chicago" : Bien que cette saison contienne moins d'épisodes de crossover directs, les liens avec "Chicago Fire" et "Chicago P.D." restent présents à travers des apparitions de personnages secondaires, ce qui renforce l'immersion dans cet univers partagé.

Points négatifs ou critiques :

  • Manque d'originalité : Certains critiques estiment que "Chicago Med" ne révolutionne pas le genre des séries médicales et reste dans les codes établis, manquant parfois de nouveauté.
  • Intrigues prévisibles ou répétitives : Malgré la variété des cas, quelques spectateurs ont pu trouver certaines intrigues principales ou certains cas médicaux redondants (ex: syndrome de Münchhausen, insuffisance cardiaque).
  • Réalisme parfois mis en cause : Quelques avis mentionnent un manque de réalisme dans certaines blessures ou situations médicales.
  • Faiblesse de certains arcs narratifs : Par exemple, l'évolution du personnage de Will a pu être jugée "pénible" par certains, et le manque d'intrigues personnelles pour Maggie a été noté.
  • Une saison "creuse" pour certains : Un avis a notamment décrit la saison 2 comme "creuse" avec des cas médicaux "pas toujours très inspirés" à partir de la seconde moitié de la saison.

En résumé, la saison 2 de "Chicago Med" est appréciée par les fans pour son développement des personnages, ses intrigues dramatiques et son rythme soutenu. Cependant, elle est parfois critiquée pour son manque d'originalité et des intrigues qui peuvent devenir répétitives ou prévisibles pour certains. Elle reste une série solide pour les amateurs du genre médical et de l'univers "One Chicago".

vendredi 30 mai 2025

Critique Fringe Ep 4 Saison 3

L'épisode 4 de la saison 3 de Fringe, intitulé "Do Shapeshifters Dream of Electric Sheep?", est généralement considéré comme un épisode fort et pivot de la saison, en particulier pour son exploration des thèmes d'identité, d'humanité et de loyauté.

Voici une critique détaillée :

Points forts :

Le développement de Fauxlivia : C'est un épisode crucial pour le personnage de Fauxlivia (Olivia alternative). On la voit lutter pour maintenir sa couverture et faire face aux implications de sa mission. La scène finale où elle séduit Peter est particulièrement tendue et révèle la complexité de sa situation. Elle est forcée de prendre des décisions difficiles, et on perçoit une certaine vulnérabilité derrière sa façade froide.

L'exploration des shapeshifters : L'épisode approfondit notre compréhension des shapeshifters. Il est révélé que, malgré leur nature artificielle, ils peuvent développer des sentiments et des attachements envers les familles des personnes qu'ils remplacent. Le personnage de Ray Duffy en est un exemple poignant, remettant en question la notion de "monstre" et ajoutant une couche de tragédie à leur existence. Le titre de l'épisode, faisant écho au roman de Philip K. Dick "Do Androids Dream of Electric Sheep?" (Blade Runner), souligne cette thématique sur ce qui définit l'humanité.

La tension monte : L'intrigue autour de la récupération du disque de données du shapeshifter et la mort de Thomas Jerome Newton augmentent considérablement la tension de la saison. Le fait que Newton soit éliminé de cette manière, et que Fauxlivia soit celle qui lui donne le "suicide pill", est un coup de maître qui renforce la dangerosité de la situation pour la Division Fringe.

Les doutes de Peter : Peter commence à ressentir des soupçons envers "Olivia" (Fauxlivia), ce qui ajoute une couche de suspense et d'ironie dramatique. Le public sait la vérité, et la manière dont Peter tente de percer la façade de Fauxlivia est captivante.

Les performances des acteurs : Anna Torv continue de briller dans son double rôle, capturant parfaitement les nuances entre Olivia et Fauxlivia. John Noble (Walter) offre également des moments mémorables, notamment dans ses interactions avec le corps du shapeshifter et son excentricité habituelle.

Points faibles (mineurs) :

Le rythme : Certains pourraient trouver que l'épisode est un peu dense en termes d'informations et d'événements, ce qui pourrait rendre le rythme un peu rapide par moments.

L'impact de la mort de Newton : Bien que sa mort soit significative pour la progression de l'intrigue, certains fans ont pu regretter la disparition d'un antagoniste aussi charismatique et complexe.

Les implications de la séduction : La décision de Fauxlivia de coucher avec Peter pour détourner ses soupçons a été un point de discussion. Si elle est compréhensible du point de vue de sa mission, elle soulève des questions morales et émotionnelles pour les personnages et pour le public qui est attaché à la relation entre Peter et la vraie Olivia.

En résumé :

"Do Shapeshifters Dream of Electric Sheep?" est un épisode très réussi de la saison 3 de Fringe. Il excelle dans la progression de l'intrigue principale, l'approfondissement des personnages (en particulier Fauxlivia et les shapeshifters), et la montée de la tension. C'est un épisode qui force le public à se poser des questions sur l'identité, l'empathie et les limites que l'on est prêt à franchir pour une cause. Il prépare le terrain pour des développements majeurs et renforce l'immersion du spectateur dans la guerre des univers. C'est un exemple parfait de la capacité de Fringe à mélanger la science-fiction complexe avec des drames personnels profonds.

Critique Chicago PD S8

 La saison 8 de "Chicago PD" a été diffusée dans un contexte particulier, marqué par la réforme de la police et les débats sur les violences policières, ce qui a eu un impact significatif sur les thèmes abordés et la réception de la série.


Voici une critique générale basée sur les retours disponibles :

Points positifs souvent cités :

  • Exploration des thèmes de la réforme policière : C'est sans doute le point central de cette saison. La série a tenté de s'adapter aux discussions sociétales en intégrant les enjeux de la réforme, du contrôle accru des forces de l'ordre et des dilemmes moraux auxquels les policiers sont confrontés. Cela a permis d'aborder des questions complexes et de donner une certaine pertinence à la série.
  • Développement de certains personnages : Des arcs narratifs importants ont été attribués à des personnages comme Kevin Atwater, qui se retrouve souvent en porte-à-faux avec le "Blue Wall" et les pratiques établies, cherchant à trouver un équilibre entre sa conscience et son devoir. De même, la saison explore les traumatismes passés de Hailey Upton.
  • Des enquêtes toujours intenses : Malgré le focus sur la réforme, la série continue de proposer des enquêtes policières tendues et des situations d'action caractéristiques de "Chicago PD".
  • La noirceur et le réalisme (selon certains) : Certains téléspectateurs apprécient le ton plus sombre de la saison et la manière dont elle dépeint les méthodes parfois limites de l'équipe, notamment de Voight, qui se retrouve plus que jamais face aux conséquences de ses choix.

Points qui peuvent être perçus comme des faiblesses ou sujets à débat :

  • Le traitement de la réforme : Si l'intention est louable, certains critiques ou spectateurs ont pu trouver que la série ne parvenait pas toujours à aborder ces sujets avec la profondeur ou la nuance nécessaire, tombant parfois dans des facilités scénaristiques ou ne prenant pas de position assez claire. Il y a eu des discussions sur la façon dont les personnages réagissaient aux nouvelles contraintes.
  • Moins de l'action "brute" habituelle : En se concentrant davantage sur les aspects moraux et les répercussions des actions policières, la saison a pu paraître un peu moins axée sur l'action pure pour certains fans.
  • Les réactions des personnages face au changement : La tension entre Atwater et le reste de l'équipe, ou la difficulté de Voight à s'adapter aux nouvelles directives, ont pu diviser les spectateurs, certains trouvant ces dynamiques intéressantes et d'autres regrettant une certaine rigidité ou un manque d'évolution rapide.

En résumé :

La saison 8 de "Chicago PD" est une saison de transition qui tente de s'adapter à un paysage sociétal en mutation. Elle a eu le mérite d'aborder des sujets d'actualité importants pour les forces de l'ordre, offrant des arcs narratifs plus profonds pour certains personnages et explorant les dilemmes éthiques. Cependant, la manière dont ces thèmes sont traités et l'équilibre entre l'action et la réflexion ont pu diviser le public et les critiques. Pour les fans de longue date, la série conserve son ADN, mais avec une teinte plus sombre et plus introspective.

Critique Chicago Med S1

 La saison 1 de "Chicago Med", lancée en 2015, est le troisième spin-off de la franchise "Chicago" créée par Dick Wolf, après "Chicago Fire" et "Chicago P.D.". Elle se concentre sur le quotidien mouvementé du service des urgences de l'hôpital le plus réputé de Chicago.


Points forts de la saison 1 :

  • Personnages attachants et développement des relations : La série met l'accent sur les histoires personnelles et professionnelles des médecins, infirmières et autres membres du personnel. Les avis soulignent souvent que les personnages sont bien construits et que leurs interactions sont un point fort. On retrouve les dynamiques typiques des séries médicales, avec des dilemmes éthiques et des relations complexes entre collègues. La série parvient à créer une vraie identité autour de ses personnages, ce qui a été apprécié par les spectateurs.
  • Cas médicaux variés et rebondissements : Chaque épisode présente de nouveaux cas médicaux, souvent complexes et avec des rebondissements, ce qui maintient l'intérêt. La série aborde des sujets médicaux variés et parvient à les rendre prenants.
  • Lien avec l'univers "Chicago" : Pour les fans des autres séries de la franchise ("Chicago Fire", "Chicago P.D."), "Chicago Med" s'intègre parfaitement à cet univers, avec des crossovers réguliers qui permettent de retrouver des personnages familiers et d'enrichir l'histoire globale de la ville de Chicago. Cela renforce l'immersion dans cette franchise interconnectée.
  • Qualité de la production : La mise en scène est soignée, les décors sont réalistes et le jeu d'acteurs est généralement jugé bon. La série bénéficie de l'expérience de Dick Wolf en matière de séries procédurales.

Points faibles et critiques récurrentes :

  • Manque d'originalité : C'est la critique la plus fréquente. Beaucoup estiment que "Chicago Med" ne réinvente pas le genre des séries médicales. Elle emprunte des thèmes et des situations déjà vus dans des classiques comme "Urgences" ou "Grey's Anatomy", sans apporter de réelle nouveauté. Certains critiques la décrivent comme "trop lisse" ou "déjà vue".
  • Réalisme des blessures parfois discutable : Quelques avis mentionnent un manque de réalisme dans la représentation des blessures ou des procédures médicales, ce qui peut gêner les spectateurs attentifs.
  • Comparaisons avec d'autres séries : La série est souvent comparée, et parfois jugée moins percutante, que des références comme "Urgences" (pour son réalisme et son intensité) ou même "Grey's Anatomy" (pour ses dynamiques relationnelles). Certains pensent qu'elle se contente de "reprendre les sentiers battus".
  • Rythme : Quelques critiques ont pointé un défaut de rythme dans la saison 1, la qualifiant parfois de "poussive".

En résumé :

La saison 1 de "Chicago Med" a été globalement bien reçue par le public, notamment par les amateurs de séries médicales et les fans de la franchise "Chicago". Elle offre des personnages attachants, des cas médicaux intéressants et s'intègre bien à l'univers de Dick Wolf. Cependant, elle est souvent critiquée pour son manque d'originalité et son côté "déjà vu" par rapport à d'autres séries du genre qui ont marqué l'histoire de la télévision. C'est une série qui se regarde agréablement, mais qui ne révolutionne pas le genre.

jeudi 29 mai 2025

Critique Chicago Med Ep6, Ep7 et Ep 8 S 10

Critique des épisodes 6, 7 et 8 de la saison 10 de Chicago Med

La dixième saison de Chicago Med a connu son lot de hauts et de bas, et les épisodes 6, 7 et 8 n'échappent pas à cette tendance : certaines intrigues font mouche, tandis que d'autres laissent les téléspectateurs sur leur faim.

Épisode 6 : "Oublie-moi pas"

Intrigue : Cet épisode se concentre sur la menace grandissante qui pèse sur Sharon Goodwin, atteignant un point critique où le harcèlement en ligne se transforme en danger réel. Il met également en scène un conflit significatif entre le Dr Dean Archer et le Dr Caitlin Lenox concernant le traitement d'un patient, soulignant leurs philosophies médicales et leurs styles de leadership divergents.

Points forts :

L'intrigue de Goodwin : La crise personnelle que traverse Goodwin est un élément fort, montrant les dangers glaçants du harcèlement en ligne et augmentant les enjeux pour un personnage apprécié. S. Epatha Merkerson livre une performance fiable en transmettant la lutte de Goodwin.

Archer contre Lenox : La tension entre Archer et Lenox est un moteur central de l'épisode. Leurs approches différentes des soins aux patients, avec le style passionné, parfois impétueux d'Archer contrastant avec la prise de décision plus objective de Lenox, créent un drame captivant. La prestation de Steven Weber, dépeignant la colère et la détermination d'Archer, est particulièrement remarquée.

Profondeur émotionnelle : L'épisode réussit à offrir une "forte dose de réalité" et explore les "conséquences déchirantes de choix difficiles", en particulier dans le cas du patient traité par Archer et Lenox.

Points faibles :

Prévisibilité/Résolution : Certaines critiques suggèrent que la résolution de l'intrigue de Goodwin ne répond pas tout à fait aux attentes, et que certaines parties de l'épisode peuvent sembler prévisibles.

Décisions de Lenox : Bien que l'approche objective de Lenox soit mise en avant, sa décision d'accepter le consentement d'un conseiller de camp disciplinaire pour une chirurgie critique, malgré son mépris pour ce dernier, soulève des questions pour certains téléspectateurs, surtout lorsque le patient décède tragiquement.

Le personnage d'Archer : Si sa passion est une force, sa "déclaration de guerre" à Lenox souligne davantage son "pire trait de caractère" – son auto-justification et son incapacité à tolérer la dissidence. Cela peut être frustrant pour les téléspectateurs.

Épisode 7 : "Affaires de famille"

Intrigue : Cet épisode continue de développer les relations entre les personnages et introduit de nouvelles dynamiques familiales. Une intrigue clé implique Hannah Asher qui tente de faciliter une réunion entre un homme mourant et son fils éloigné, ce qui mène également à une révélation sur la propre sœur d'Hannah, dont elle est éloignée. Le conflit entre Archer et Lenox continue de s'intensifier.

Points forts :

La nouvelle intrigue d'Hannah : L'introduction de la sœur éloignée d'Hannah ouvre une nouvelle voie prometteuse pour le développement de son personnage, explorant potentiellement les dynamiques familiales qui ont contribué à ses luttes passées contre la dépendance. Cela ajoute de la profondeur à un personnage qui a déjà montré une croissance.

Interactions des personnages : L'épisode présente des interactions intéressantes entre les personnages, en particulier lorsque Hannah se confie à Ripley au sujet de sa famille.

Points faibles :

Manque d'intrigue captivante : Malgré quelques éléments intéressants sur les personnages, plusieurs critiques affirment que l'intrigue générale de l'épisode a du mal à être vraiment captivante. Il "peine à offrir une intrigue vraiment captivante".

Le conflit continu d'Archer et Lenox : Bien que le conflit soit un thème central, certains critiques ont trouvé qu'Archer et Lenox "rivalisaient pour voir qui serait le plus irritant", le comportement agressif d'Archer lors de l'examen de cas étant particulièrement frustrant. Cette tension continue, bien que préparant des développements futurs, peut sembler stagnante si elle n'est pas gérée avec nuance.

Formule : Une critique suggère que l'épisode "se contente de suivre une formule déjà bien rodée, sans grande inspiration".

Épisode 8 : "L'amour nous déchirera" (Finale d'automne)

Intrigue : En tant que finale d'automne, cet épisode vise à mener plusieurs intrigues à leur terme. L'attaque de Sharon Goodwin est un point central, laissant son destin incertain. La position d'Archer à l'hôpital est également remise en question après son conflit avec Lenox, et la relation d'Hannah et Ripley continue de faire face à des défis.

Points forts :

Suspense : L'épisode se termine sur un suspense significatif concernant la survie de Goodwin, laissant les téléspectateurs impatients du retour de la série. La performance de S. Epatha Merkerson en tant que Goodwin sous la contrainte est louable.

Moments de personnages : Il y a des moments vraiment émouvants, comme Archer admettant à Hannah qu'elle est une raison pour lui de considérer de rester à l'hôpital. Cela ajoute une couche de profondeur au personnage d'Archer au-delà de son extérieur abrasif.

Retour de visages familiers (brièvement) : Le retour potentiel d'un ancien personnage (le Dr Reese) dans le contexte de l'intrigue du Dr Charles est une belle touche pour les fans de longue date.

Points faibles :

Finale décevante : De nombreux critiques décrivent l'épisode comme une "finale d'automne décevante" qui "ressemblait surtout à un épisode ordinaire, rien de vraiment spécial". Il tente de conclure trop d'intrigues sans les développer de manière adéquate.

L'intrigue de l'attaque de Goodwin : Bien que le suspense soit efficace, l'intrigue générale de l'attaquant de Goodwin est considérée comme "sortie de nulle part" et sa résolution, ou son absence, est souvent critiquée comme "incompréhensible" ou "agaçante". L'insuffisance de la sécurité de l'hôpital est également soulignée à plusieurs reprises.

La transition d'Archer : La sérénité forcée d'Archer après sa rétrogradation et son plaisir feint de sa nouvelle liberté semblent "forcés" et "en contradiction avec la personnalité du personnage", ce qui conduit à une transition mal abordée.

Trop chargé : L'épisode est "tellement rempli de choses qu'il essaie de mentionner qu'il a peu de temps pour explorer de nouveaux terrains". Il essaie de résoudre trop de fils, ce qui conduit à un traitement superficiel de certaines intrigues.

Manque de dynamisme : Hormis le suspense de Goodwin, l'épisode offre "peu de choses à attendre", car il fournit principalement des conclusions ou des "semi-conclusions" plutôt que d'établir de nouveaux récits captivants.

Impression générale de ces épisodes :

Ces trois épisodes de la saison 10 de Chicago Med démontrent certaines des forces durables de la série, telles que les performances solides de la distribution principale et la capacité à aborder des dilemmes médicaux et des luttes personnelles captivants. Cependant, ils révèlent également des faiblesses, notamment en termes de développement de l'intrigue et de cohérence des personnages. Le conflit continu entre Archer et Lenox, bien qu'initialement intéressant, risque de devenir répétitif et irritant s'il n'évolue pas. Les tentatives de créer un drame à fort enjeu, en particulier autour de l'intrigue de Goodwin, échouent parfois dans l'exécution, laissant les téléspectateurs avec un sentiment d'insatisfaction plutôt que d'anticipation. La saison semble avoir du mal à trouver un équilibre entre des cas médicaux captivants et des arcs personnels tout aussi engageants pour sa distribution diversifiée.

Critique Chicago PD S7

La saison 7 de Chicago PD a généralement été bien accueillie par les fans et les critiques, bien qu'avec quelques nuances. Voici une synthèse des points clés de sa réception :

Points positifs souvent cités :

Action et suspense : Comme les saisons précédentes, la saison 7 est louée pour son rythme soutenu, ses enquêtes captivantes et les scènes d'action qui tiennent en haleine. L'unité des renseignements continue de plonger dans le crime organisé, le trafic de drogue et les homicides, offrant des intrigues souvent complexes et intenses.

Développement des personnages : Les personnages principaux, en particulier le sergent Voight et son équipe, restent des piliers de la série. Les fans apprécient la continuité dans l'exploration de leurs personnalités, de leurs relations et des dilemmes moraux auxquels ils sont confrontés. La saison 7 a notamment approfondi des arcs narratifs pour des personnages comme Atwater et Burgess.

Intrigues émotionnelles et réalistes : La série est souvent saluée pour sa capacité à aborder des thèmes difficiles et des situations réalistes, reflétant parfois les tensions et les complexités du travail de la police à Chicago. Des scènes chargées d'émotion et des rebondissements personnels contribuent à maintenir l'attachement du public aux personnages.

Crossovers avec les autres séries "Chicago" : Les épisodes crossover avec Chicago Fire et Chicago Med sont toujours un atout pour les fans de l'univers "One Chicago", offrant des collaborations appréciées entre les équipes et des histoires interconnectées.

Qualité constante : Beaucoup de téléspectateurs estiment que la série maintient un bon niveau de qualité au fil des saisons, et la septième ne fait pas exception.

Points qui ont pu susciter des critiques ou des réserves :

Moins d'alchimie entre les personnages (pour certains) : Quelques retours indiquent que l'alchimie et la complicité entre les membres de l'équipe ont pu sembler moins présentes par moments, avec une focalisation plus marquée sur les enquêtes que sur les interactions personnelles.

Intrigues centrées sur les enquêtes plutôt que les personnages (pour certains) : Bien que l'action soit appréciée, certains téléspectateurs auraient souhaité plus de développement personnel pour certains personnages, trouvant que les enquêtes prenaient parfois le pas sur les arcs narratifs individuels.

Arcs narratifs jugés peu aboutis : Des commentaires ont pu mentionner des intrigues démarrées qui ne sont pas pleinement exploitées ou qui manquent de rebondissements attendus, comme ce fut le cas pour un arc autour de Jay Halstead au début de la saison.

Méthodes de Voight : Les méthodes "à la limite de la légalité" de Hank Voight restent un élément central de la série, mais peuvent parfois diviser les opinions, certains les trouvant nécessaires et d'autres les jugeant problématiques.

En résumé :

La saison 7 de Chicago PD est globalement considérée comme une bonne continuation de la série. Elle a su conserver les éléments qui font son succès : des enquêtes percutantes, de l'action et un casting solide. Les fans de l'univers de Dick Wolf ont retrouvé leurs repères et ont apprécié les dynamiques habituelles, malgré quelques légères réserves sur le développement de certaines relations ou la profondeur de certains arcs narratifs.

Critique Chicago Fire S12

La saison 12 de Chicago Fire a généré des avis mitigés, oscillant entre la fidélité des fans et la critique d'un certain essoufflement. Voici une synthèse des points forts et des points faibles relevés :

Points forts :

Renouvellement et départs marquants : La saison 12 a été marquée par des départs importants, notamment celui du chef Wallace Boden (Eamonn Walker) et de Sylvie Brett (Kara Killmer). Si ces adieux ont pu être difficiles pour les fans, ils sont perçus par certains comme une occasion de "faire le ménage" et de renouveler le casting, ouvrant la voie à de nouvelles dynamiques pour la saison 13.

Intrigue solide et émotions (pour certains) : Malgré les critiques, des fans continuent de trouver les intrigues captivantes et les personnages attachants, soulignant que la série parvient toujours à émouvoir et à tenir en haleine. L'action reste un élément central apprécié.

Nouvelles problématiques : L'arrivée de pompiers de la caserne 17 et les tensions qui en découlent, ainsi que de nouveaux incendies criminels, ont apporté de nouvelles problématiques et mis à l'épreuve les relations existantes (comme celle entre Kidd et Severide).

Points faibles :

Répétitivité et manque d'inspiration : Une critique récurrente est la sensation de répétition et d'un certain manque d'inspiration scénaristique. Certains épisodes sont jugés "ennuyeux" et "mal fagotés".

Intrigues personnelles moins développées : Des observateurs estiment que les histoires personnelles de certains personnages, comme celle de Boden, n'ont jamais été les plus intéressantes, et que la série a parfois du mal à explorer les émotions des personnages en profondeur.

Manque d'impact des événements majeurs : Des moments qui auraient dû être des pivots narratifs majeurs sont parfois balayés, et les enjeux ne sont pas toujours suffisamment approfondis, laissant un sentiment d'inachevé.

Incohérences ou facilités scénaristiques : Certaines décisions ou comportements de personnages sont jugés peu crédibles ou incohérents avec leur parcours précédent, ce qui peut affaiblir l'histoire.

Diminution du nombre d'épisodes : Bien que la série ait eu par le passé des saisons plus longues, le nombre d'épisodes de la saison 12 (moins que les 22 habituels) a pu être perçu comme un inconvénient par certains fans.

En somme, la saison 12 de Chicago Fire semble être une saison de transition. Elle tente de se renouveler en faisant partir des personnages emblématiques, ce qui est vu comme une opportunité de relancer la série. Cependant, elle est aussi perçue comme manquant parfois de souffle et de nouveauté dans ses intrigues, laissant une impression d'inégalités. Malgré cela, une base solide de fans reste fidèle à la série, impatiente de découvrir ce que la saison 13 apportera.

mercredi 28 mai 2025

Critique Fringe Ep1, Ep2 et Ep 3 S 3

La saison 3 de Fringe est souvent considérée comme l'une des meilleures, voire la meilleure, de la série, et les trois premiers épisodes donnent le ton de cette qualité. Ils plongent directement dans les conséquences du choc final de la saison 2, explorant les deux univers de manière alternée et approfondie.

Voici une critique des épisodes 1, 2 et 3 de la saison 3 de Fringe :

Épisode 1 : "Olivia"

Intrigue : Cet épisode reprend directement après le cliffhanger de la saison 2. Notre Olivia est piégée dans l'univers alternatif, tandis que Fauxlivia (son double de l'autre univers) a pris sa place dans notre monde, infiltrant l'équipe Fringe et la vie de Peter. L'épisode se concentre sur les tentatives d'Olivia de s'échapper de l'univers alternatif, où Walternate et son équipe tentent de lui "laver le cerveau" pour qu'elle croie être leur Olivia.

Points forts :

Performance d'Anna Torv : Absolument exceptionnelle. Elle doit incarner deux personnages distincts, Olivia et Fauxlivia, avec des nuances subtiles mais cruciales. Sa capacité à différencier les deux est bluffante, surtout quand Fauxlivia doit imiter Olivia. Le désespoir et la confusion d'Olivia dans l'univers alternatif sont palpables.

Immersion dans l'univers alternatif : L'épisode nous offre une exploration plus poussée de l'univers alternatif, avec ses différences visuelles (les dirigeables, les monuments modifiés, la technologie légèrement différente) et ses propres agents Fringe, notamment Broyles et Charlie alternatifs. C'est fascinant de voir comment ce monde a évolué différemment.

Tension dramatique : La situation d'Olivia est angoissante. On se demande comment elle va s'en sortir et si elle va réussir à contacter son équipe. La menace de Walternate et de son projet de la transformer est très présente.

Points faibles : Très peu. L'épisode est un démarrage parfait pour la saison.

Épisode 2 : "The Box"

Intrigue : L'épisode se déroule principalement dans notre univers, avec Fauxlivia toujours parmi l'équipe Fringe. L'enquête de la semaine porte sur une mystérieuse boîte capable de tuer les gens avec des ondes sonores. Pendant ce temps, Fauxlivia continue son infiltration, se rapprochant de Peter et collectant des informations pour Walternate.

Points forts :

Développement de Fauxlivia : On commence à voir les failles dans son impersonation et les défis qu'elle rencontre pour se fondre dans la peau d'Olivia. Ses interactions avec Peter, Walter et Astrid sont pleines de sous-entendus pour le spectateur.

Dynamique Walter/Peter : Le début de la saison voit une tension entre Walter et Peter, suite aux événements de la saison 2. Leurs échanges sont souvent teintés de douleur et de non-dits, ajoutant une profondeur émotionnelle.

Le "cas de la semaine" intrigant : La boîte mortelle est un phénomène typiquement Fringe, mêlant science et mystère. L'idée d'une arme basée sur le son est bien exploitée.

Le twist William Bell : La révélation que William Bell a laissé Massive Dynamic à Walter est un coup de maître qui ouvre de nouvelles perspectives pour l'intrigue et le personnage de Walter.

Points faibles : Certains pourraient trouver que le "cas de la semaine" prend un peu trop de place par rapport à l'intrigue principale, mais il sert tout de même à faire avancer l'histoire de Fauxlivia.

Épisode 3 : "The Plateau"

Intrigue : Retour dans l'univers alternatif, où Olivia (la vraie) est confrontée à un nouveau cas "Fringe" : une série de meurtres orchestrés par un homme dont le cerveau est capable de prévoir et de contrôler les événements avec une précision incroyable. Cet épisode explore davantage la psychologie d'Olivia sous la contrainte et les efforts de Walternate pour la briser.

Points forts :

L'exploration de la psychologie d'Olivia : L'épisode met l'accent sur la résilience d'Olivia face à la manipulation de Walternate. On la voit lutter pour maintenir son identité et ses souvenirs, même si elle est poussée à bout.

Le personnage de Walternate : Il est présenté comme un antagoniste complexe et implacable, persuadé d'agir pour le bien de son propre univers. Sa froideur calculatrice est effrayante.

Le "cas de la semaine" original : Le concept du "plateau" et de la capacité de prédiction est très intelligent et permet d'explorer des thèmes de destin et de libre arbitre. La façon dont l'équipe Fringe alternative gère ce type de phénomène est aussi intéressante à voir.

Le rythme : L'alternance entre les deux univers d'épisode en épisode maintient un excellent rythme et un suspense constant.

Points faibles : La résolution du "cas de la semaine" peut sembler un peu rapide, mais l'objectif principal de l'épisode est de faire avancer l'arc narratif d'Olivia dans l'univers alternatif.

Conclusion générale sur les trois premiers épisodes :

Ces trois épisodes de la saison 3 sont une masterclass dans la construction d'une intrigue et le développement des personnages. Fringe prouve sa maturité en se permettant d'explorer pleinement les deux univers et les conséquences de l'échange d'Olivia et Fauxlivia. La série élève les enjeux dramatiques à un niveau supérieur, exploitant à merveille le talent de ses acteurs, en particulier Anna Torv. L'équilibre entre les "cas de la semaine" et la mythologie dense de la série est parfaitement géré, chaque épisode faisant progresser l'histoire globale de manière significative. C'est un début de saison captivant qui promet une plongée encore plus profonde dans la guerre des univers.

Critique Fringe Saison 2

La saison 2 de Fringe est souvent perçue comme un tournant majeur pour la série, marquant une transition progressive d'une série "monster-of-the-week" (un cas par épisode, à la X-Files) vers une narration plus feuilletonnante et centrée sur sa mythologie complexe.

Voici une critique générale des points forts et des points faibles de cette saison :

Points forts :

Approfondissement de la mythologie : C'est dans cette saison que Fringe commence réellement à explorer son univers plus en profondeur, notamment avec l'introduction et le développement du concept des univers parallèles et des "Autres" (les shapeshifters). La saison 2 révèle des éléments cruciaux sur le passé de Peter Bishop et sur la nature de ses liens avec Walter et l'univers parallèle, ce qui donne une dimension beaucoup plus personnelle et dramatique à l'intrigue.

Développement des personnages : Les personnages gagnent en complexité. On en apprend davantage sur les origines d'Olivia Dunham et ses capacités, notamment via le cortexiphan. La relation entre Walter et Peter est au cœur de l'intrigue et devient de plus en plus touchante et déchirante, avec Walter essayant de se racheter et Peter confronté à des vérités difficiles.

Épisodes mythologiques réussis : Les épisodes qui font avancer l'intrigue principale sont généralement très solides, avec des révélations choquantes et des rebondissements bien orchestrés. Le suspense est palpable et le public est de plus en plus investi dans les enjeux.

Performances des acteurs : Le trio Anna Torv (Olivia), Joshua Jackson (Peter) et John Noble (Walter) est excellent. John Noble, en particulier, brille par son interprétation de Walter, naviguant entre la folie, le génie et une profonde humanité.

Ambiance et style : La série conserve son ambiance sombre et mystérieuse, avec des éléments de science-fiction souvent "gore" ou dérangeants, qui rappellent ses influences (X-Files, notamment). La réalisation est soignée et les effets spéciaux sont efficaces pour l'époque.

Le cliffhanger final : La saison 2 se termine sur un cliffhanger mémorable qui ouvre la porte à des possibilités scénaristiques passionnantes pour la suite, consolidant l'idée que la série prend un virage majeur.

Points faibles :

Épisodes de remplissage : Malgré l'accent mis sur la mythologie, la saison contient encore quelques épisodes "monster-of-the-week" qui peuvent parfois sembler moins pertinents ou ralentir le rythme de l'intrigue principale. Certains ont pu trouver que ces épisodes manquaient parfois de l'impact des "monstres" de la première saison.

Rythme parfois lent : Bien que l'approfondissement de la mythologie soit apprécié, certains spectateurs ont pu trouver que le déroulement des révélations était parfois un peu lent, nécessitant une certaine patience avant que les pièces du puzzle ne s'assemblent.

Prévisibilité de certains rebondissements : Pour les téléspectateurs attentifs, certains rebondissements majeurs, notamment concernant Peter, ont pu être anticipés, réduisant un peu l'effet de surprise.

En résumé :

La saison 2 de Fringe est largement considérée comme une excellente saison qui élève la série à un niveau supérieur. Elle jette les bases de la complexité mythologique qui fera la renommée de la série, tout en offrant des développements de personnages profonds et des performances d'acteurs de premier ordre. Malgré quelques épisodes de remplissage, l'immersion dans l'univers de Fringe est consolidée, rendant cette saison indispensable pour comprendre et apprécier la suite de l'aventure. C'est la saison où Fringe trouve véritablement son identité et commence à se démarquer.

Critique Fringe Saison 1

Critique de la saison 1 de Fringe:

La première saison de Fringe, diffusée pour la première fois en 2008, a marqué le début d'une série qui allait devenir une référence dans le genre de la science-fiction et du mystère. Créée par J.J. Abrams, Alex Kurtzman et Roberto Orci, elle a su d’emblée établir une ambiance unique, mélangeant le procédural policier avec des éléments de science-fiction « weird science » ou « fringe science ».

Points forts :

L'établissement d'un univers intrigant : Dès le premier épisode, Fringe plonge le spectateur dans un monde où les limites de la science sont constamment repoussées. Les événements inexplicables, souvent macabres, servent de toile de fond à des enquêtes qui explorent des thèmes tels que la régénération cellulaire, les parasites génétiquement modifiés, la téléportation, et bien plus encore. Ce sentiment de découverte constante est l'une des plus grandes forces de la saison.

Les personnages centraux et leur dynamique : Le trio principal, composé de l'agent du FBI Olivia Dunham (Anna Torv), du scientifique excentrique Walter Bishop (John Noble) et de son fils Peter Bishop (Joshua Jackson), est le cœur battant de la série.

Walter Bishop est sans conteste le personnage le plus mémorable de la saison. Son génie lunatique, ses obsessions alimentaires et sa sagesse étrange apportent une touche d'humour noir et de profondeur émotionnelle. Sa relation complexe et souvent tendue avec Peter est l'un des arcs narratifs les plus réussis de la saison.

Olivia Dunham est une héroïne forte et déterminée, dont le parcours émotionnel est central. Sa quête pour comprendre les phénomènes Fringe est souvent liée à des expériences personnelles difficiles, notamment celles concernant son partenaire John Scott.

Peter Bishop agit comme le pont entre le monde du spectateur et l'univers farfelu de Walter. Son sarcasme et son pragmatisme équilibrent parfaitement l'excentricité de son père.

L'ambiance et la direction artistique : La série excelle à créer une atmosphère sombre et mystérieuse, renforcée par une esthétique visuelle soignée. Les scènes d'enquête sont souvent empreintes d'une certaine horreur corporelle, et le sentiment que quelque chose de bien plus grand se trame en arrière-plan est omniprésent.

L'introduction du fil rouge de la mythologie : Bien que la plupart des épisodes soient des affaires autonomes (« monster of the week »), la saison 1 introduit progressivement une mythologie plus large et complexe, notamment l'existence d'une corporation secrète (Massive Dynamic), les "Observateurs" et, de manière plus subtile, les prémices d'un univers parallèle. La mort de John Scott et ses répercussions sur Olivia sont également un élément clé qui tisse une toile plus vaste.

Les effets spéciaux : Pour une série télévisée de l'époque, les effets spéciaux sont généralement bien réalisés, contribuant à la crédibilité des phénomènes scientifiques étranges.

Points faibles (ou moins forts) :

Le format « monster of the week » en début de saison : Les premiers épisodes peuvent parfois donner l'impression d'être des épisodes indépendants sans une progression claire de la mythologie générale. Bien que cela permette de poser les bases de l'univers et des personnages, certains spectateurs pourraient trouver un manque de cohésion narrative au début. Cependant, ce format s'estompe progressivement à mesure que la saison avance et que le fil rouge devient plus prononcé.

Rythme parfois inégal : Certains épisodes peuvent sembler un peu plus lents ou moins captivants que d'autres, en particulier avant que l'intrigue principale ne prenne pleinement son envol.

La caractérisation initiale de certains personnages secondaires : Certains personnages secondaires, comme Broyles ou Astrid, mettent un peu de temps à trouver leur place et à être pleinement développés, bien qu'ils s'améliorent considérablement dans les saisons suivantes.

Conclusion :

La première saison de Fringe est une réussite incontestable qui pose des bases solides pour ce qui allait devenir une série culte. Malgré un démarrage qui privilégie parfois le format épisodique, elle excelle à créer un univers fascinant et à développer des personnages attachants. L'équilibre entre le mystère scientifique, le drame humain et l'humour excentrique de Walter Bishop est particulièrement bien trouvé. Elle a su captiver son public avec des intrigues intelligentes et des rebondissements bien menés, laissant présager un potentiel énorme pour les saisons futures et la construction d'une mythologie encore plus riche. C'est une saison essentielle pour comprendre l'ADN de Fringe et s'immerger dans son monde de science-fiction fascinant.

Critique Chicago Med Ep 5 S 10

L'épisode 5 de la saison 10 de Chicago Med, intitulé "Bad Habits" et diffusé aux États-Unis le 23 octobre 2024 , a reçu un accueil mitigé. En Voici une critique :

Points positifs :

L'ambiance d'Halloween et les cas bizarres : L'épisode tire parti du thème d'Halloween pour présenter une série de cas médicaux étranges et inhabituels, ce qui peut être divertissant par moments.

Développement de certains personnages : L'épisode continue de développer l'infirmière Jackie Nelson et sa dynamique avec le Dr Charles, offrant des moments plus profonds. De même, l'introduction du Dr John Frost (interprété par Darren Barnet) est appréciée pour son côté amusant et attachant.

Mitch Ripley : Le personnage de Dr. Mitch Ripley, interprété par Luke Mitchell, est souvent cité comme l'un des meilleurs aspects de la saison 10, et son arc narratif continue d'être intéressant dans cet épisode, notamment sa relation avec Lynne.

Points négatifs :

Manque de cohérence et d'impact durable : Bien que divertissant sur le moment, l'épisode est souvent décrit comme "éparpillé". Trop de cas bizarres sont introduits sans qu'aucun ne soit réellement approfondi ou ne laisse une impression durable. Il manque un "grand moment" mémorable qui reste en tête du spectateur.

Intrigue de Goodwin étirée : L'intrigue autour de la menace pesant sur Sharon Goodwin est jugée trop longue et commence à traîner en longueur.

Faiblesse de certains scénarios : Certains cas, notamment ceux impliquant le Dr Frost, sont perçus comme manquant de profondeur ou de motivation.

Absence d'Archer ressentie : L'absence du Dr Archer dans cet épisode est notée et son personnage manque à l'appel pour certains spectateurs.

Manque d'enjeux émotionnels forts : Malgré les tentatives de créer des situations dramatiques, l'épisode peine à susciter un véritable investissement émotionnel chez le public pour la plupart des cas.

En résumé :

L'épisode 5 de la saison 10 de Chicago Med est un épisode d'Halloween qui offre des moments divertissants grâce à des cas médicaux originaux. Cependant, il souffre d'un manque de cohésion, d'intrigues trop étirées et d'un faible impact émotionnel général. Il est considéré comme un épisode passable, mais pas mémorable, qui ne pousse pas suffisamment le développement des personnages ou des arcs narratifs principaux.

Critique Chicago PD Ep 13 S 12

L'épisode 13 de la saison 12 de Chicago PD, intitulé "Street Jesus", a été diffusé le 19 février 2025.

Voici une critique générale de l’épisode :

Points forts :

Performance de LaRoyce Hawkins (Kevin Atwater) : L'épisode est fortement centré sur Atwater, et la performance de LaRoyce Hawkins est généralement saluée comme excellente. Il porte une grande partie du poids émotionnel de l'épisode, mettant en lumière son engagement envers sa communauté.

Thèmes communautaires : L'épisode explore les défis auxquels Atwater est confronté en tentant de lancer un projet de centre communautaire, menacé par une guerre des rues. Cela permet de renforcer son rôle et son dévouement envers les habitants de Chicago.

Points faibles / Critiques :

Répétition d'un schéma pour Atwater : Une critique récurrente est que l'épisode répète une tendance où le personnage d'Atwater est confronté à des pertes ou des déceptions, souvent avec une fin tragique. Pour certains, cela nuit à son développement et peut devenir prévisible.

Intrigue policière prévisible : La recherche du tireur d'Alonzo Freeze est jugée plutôt prévisible, ce qui peut rendre l'aspect "policier" de l'épisode moins captivant.

Opportunités manquées : Certains critiques soulignent des occasions manquées, notamment en ce qui concerne l'interaction entre Atwater et le reste de l'unité de renseignement, en particulier avec Kim Burgess, dont l'amitié n'est pas suffisamment explorée malgré les circonstances difficiles pour Atwater.

Déception générale : Pour certains, malgré de bonnes intentions et une solide performance d'acteur, "Street Jesus" n'atteint pas son plein potentiel et se révèle être une déception, car il aurait pu être un épisode "classique" mais n'y parvient pas.

En résumé, "Street Jesus" est un épisode qui met en avant Kevin Atwater et son dévouement à sa communauté, avec une performance louable de LaRoyce Hawkins. Cependant, il est critiqué pour son scénario parfois répétitif pour le personnage d'Atwater et des opportunités manquées en termes d'interactions entre les personnages.

Critique Chicago Fire Ep 13 S 13

L'épisode 13 de la saison 13 de Chicago Fire, intitulé "Born of Fire", a été diffusé le 19 février 2025. D'après les critiques disponibles, cet épisode semble avoir reçu un accueil mitigé, avec certains points forts et des éléments qui ont laissé les spectateurs sur leur faim.

Voici une synthèse des critiques :

Points positifs :

L'intrigue de Violet : C'est sans doute le point le plus salué de l'épisode. Violet se retrouve confrontée à Jared Lennox, un ancien collègue avec qui elle avait eu des tensions. Le développement de cette storyline, où Violet doit mettre de côté ses sentiments personnels pour l'aider, est présenté comme une belle évolution pour son personnage, montrant sa maturité et sa capacité à faire passer la justice avant ses griefs. Le retour de cet "ancien ennemi" est bien géré et surprenant dans son dénouement.

L'évolution de Carver : Sa storyline autour de son alcoolisme et sa démarche pour aller aux réunions des Alcooliques Anonymes est appréciée. La scène où il se confie à Violet est vue comme un moment touchant qui approfondit leur amitié et montre sa volonté de changer.

Les "Easter eggs" et clins d'œil : Les fans ont apprécié les petites touches comme la mention du surnom "Stellaride" par Kidd, un clin d'œil à l'affection des fans pour le couple.

Le rythme général : Malgré certaines faiblesses, l'épisode est globalement considéré comme divertissant et maintenu un certain rythme, ce qui est souvent une marque de fabrique de la série.

Points négatifs / Critiques :

Le manque d'enjeu pour Stellaride : L'intrigue autour de Stella Kidd et Kelly Severide, et leur discussion sur la famille et l'adoption, est jugée redondante. Les critiques soulignent que ces questionnements ont déjà été abordés dans les épisodes précédents, et que cette nouvelle discussion n'apporte rien de substantiel ou de nouveau à leur dynamique. Cela donne une impression de "remplissage" sans véritable enjeu.

Le sentiment de stagnation : Pour certains, l'épisode 13 marque un coup de mou dans la narration de la saison. Il ne semble pas faire avancer significativement les arcs des personnages principaux et donne l'impression d'être une parenthèse creuse.

Prévisibilité de l'intrigue de Carver : Bien que son évolution soit appréciée, l'aspect de sa lutte contre l'alcoolisme est parfois jugé prévisible.

Intrigue secondaire de Kidd : L'idée de Kidd demandant à Severide de créer un parcours de cordes pour le programme "Girls on Fire" est mentionnée, mais ne semble pas avoir eu un impact majeur ou être perçue comme un point fort de l'épisode.

En résumé :

L'épisode "Born of Fire" a été un mélange de moments bien exécutés, notamment autour de Violet et de son passé, et d'intrigues qui manquaient de nouveauté ou d'enjeu, particulièrement pour le couple Stellaride. Il a été perçu comme un épisode divertissant pour les fans de longue date grâce à ses clins d'œil et l'exploration de certains personnages, mais n'a pas forcément marqué un tournant significatif pour la saison.

Critique A Discovery of Witches S3

La troisième et dernière saison de "A Discovery of Witches" a suscité des réactions mitigées chez les critiques et les spectateurs. Si certains ont apprécié la conclusion de l'histoire et l'évolution des personnages, d'autres ont exprimé des déceptions quant au rythme et à l'adaptation du matériel source.

Voici une critique des points forts et des points faibles de cette saison finale :

Points forts :

L'évolution des personnages : Beaucoup de spectateurs ont salué la progression de Diana Bishop, qui devient une sorcière plus puissante et épanouie, une "lionne" comme le dit Matthew. L'arc de Baldwin, qui apparaît plus nuancé et cherche à bien faire malgré sa position difficile, a également été apprécié. La dynamique de la famille De Clermont-Bishop, qui s'est renforcée, est un point positif souvent cité.

La conclusion de l'histoire : La saison 3 a eu le mérite de boucler l'intrigue principale, notamment l'abolition du Pacte, offrant une fin satisfaisante pour de nombreux fans. Les vingt dernières minutes du final ont été particulièrement plébiscitées.

Les performances des acteurs : Teresa Palmer (Diana) et Matthew Goode (Matthew) ont continué à incarner leurs personnages avec conviction, et l'amélioration du jeu de Teresa Palmer par rapport à la première saison a été notée.

Esthétique et lieux de tournage : La série a conservé sa qualité visuelle, avec des décors et des costumes toujours aussi soignés, notamment les scènes à Venise ou les réunions de la Congrégation qui ajoutent une touche de glamour.

Points faibles :

Le rythme précipité : C'est l'une des critiques les plus récurrentes. La saison, plus courte (sept épisodes), a été perçue comme trop rapide, avec des événements qui s'enchaînent sans toujours laisser le temps de s'installer ou d'approfondir. Cela a donné l'impression d'une adaptation moins fidèle et plus superficielle des romans.

Manque de développement de certaines intrigues/personnages : Plusieurs spectateurs ont ressenti un manque d'approfondissement sur des points clés :

Le rôle des démons et leurs pouvoirs, jugés sous-exploités.

Les origines et la nature exacte des bébés de Diana et Matthew.

L'intrigue autour des "Chevaliers de Lazare", qui semblait manquer de substance.

Combats et confrontations décevants : Les affrontements, notamment celui entre Diana et Satu, ont été considérés comme "anti-climatiques" et trop rapides, manquant de l'intensité attendue après plusieurs saisons de construction.

Changement d'acteur pour Baldwin : Le nouvel acteur pour Baldwin a déçu une partie du public, qui l'a trouvé moins intimidant et moins en phase avec le personnage.

Absence de certains éléments des livres : Les fans des romans ont relevé l'absence de certains détails ou scènes importantes, comme la présence des fantômes de Philippe et Em à Sept-Tours (bien qu'ils apparaissent brièvement dans le dernier épisode) ou la promesse de Diana à Philippe.

En résumé, la saison 3 de "A Discovery of Witches" a offert une conclusion globalement appréciée par les fans de la série, en particulier pour l'évolution de ses personnages principaux et son esthétique soignée. Cependant, les contraintes de temps et un rythme effréné ont conduit à des manques d'approfondissement et à des résolutions parfois jugées trop rapides, laissant un goût d'inachevé pour certains qui auraient souhaité une adaptation plus exhaustive des romans de Deborah Harkness.

Critique A Discovery of Witches Ep 7 S3

L'épisode 7 de la saison 3 de "A Discovery of Witches" est le final de la série, et les critiques sont assez partagées, mais il y a des thèmes récurrents qui émergent.

Points positifs souvent cités :

Résolution satisfaisante pour certains personnages : Beaucoup de critiques ont apprécié de voir des dénouements pour des personnages comme Baldwin, qui trouve une sorte de rédemption, ou la reconnaissance de l'amour entre Fernando et Hugh. Les fins heureuses pour Marcus et Phoebe, et Miriam et Chris, sont également bien accueillies.

Les thèmes de la diversité et de l'acceptation : L'épisode met en lumière l'importance du mélange des espèces et la levée du pacte, ce qui est considéré comme un message positif et progressiste.

La conclusion du Livre de la Vie : La révélation des secrets du Livre de la Vie et la compréhension que toutes les créatures sont liées est un point culminant de la série.

La performance des acteurs : Alex Kingston (Sarah) et Malin Buska (Satu) sont souvent saluées pour leurs performances, notamment la croissance de leurs personnages.

Des moments marquants : Des scènes comme Baldwin découvrant l'un des bébés ou le duel entre Diana et Satu (bien que rapide pour certains) sont mentionnées comme des moments forts.

Points négatifs et critiques fréquentes :

Manque de tension et d'enjeu : C'est l'une des critiques les plus courantes. Beaucoup ont trouvé que le final manquait de véritable danger et de moments de "peril". Diana, étant devenue si puissante, semble surmonter les obstacles avec une facilité déconcertante, ce qui réduit le suspense.

Résolution rapide des conflits : Les affrontements avec Satu et Benjamin sont jugés trop rapides et peu intenses par rapport à l'attente générée tout au long de la série. Le sort de ces antagonistes est réglé en un clin d'œil, ce qui laisse un sentiment d'anticlimax.

Manque de "passion" et de "chimie" entre Matthew et Diana : Bien que leur amour soit le pilier de la série, certains spectateurs ont noté un manque de scènes intimes ou de démonstrations de leur connexion profonde dans ce final, notamment en comparaison avec les livres.

Certaines incohérences ou simplifications par rapport aux livres : Pour les lecteurs des romans de Deborah Harkness, l'épisode 7 a souvent été perçu comme une simplification excessive de certains arcs narratifs et de batailles importantes. Des personnages clés des livres ont été mis de côté ou leurs rôles réduits.

Le traitement de la Rage du sang: Le problème de la rage du sang de Matthew est considéré par certains comme l'un des éléments les plus faibles de l'intrigue globale de la série, et sa résolution dans le final n'a pas toujours convaincu.

Un sentiment de précipitation : La saison 3 n'ayant que sept épisodes, beaucoup ont ressenti que l'intrigue a été trop condensée, laissant peu de place au développement de certains personnages ou à des explications plus approfondies.

En résumé :

L'épisode 7 de la saison 3 de "A Discovery of Witches" réussit à offrir une conclusion en bouclant les principales intrigues et en apportant des dénouements positifs pour de nombreux personnages. Les thèmes de la diversité et de l'acceptation sont bien développés. Cependant, il est souvent critiqué pour son manque de tension, la résolution rapide des conflits, et une certaine distance par rapport à la richesse des romans pour les fans de la première heure. Le final laisse donc un sentiment mitigé, entre la satisfaction d'une histoire achevée et la déception d'un potentiel non pleinement exploité en termes de dramaturgie et de profondeur.

Critique Chicago PD S6

La saison 6 de "Chicago PD" a généralement été bien accueillie par les fans de la série, même si elle présente quelques points qui peuvent être sujets à discussion.

Points forts de la saison 6 :

Intrigue autour de Voight et des Affaires Internes : Cette saison met fortement l'accent sur les conséquences des actions de Hank Voight et son rapport complexe avec les Affaires Internes, notamment suite à la mort d'Al Olinsky. Cela ajoute une tension constante et explore les zones grises de la justice, un thème central de la série. Le personnage de Katherine Brennan, directrice adjointe de la Police, joue un rôle important dans cette dynamique.

Développement des personnages : La saison continue d'approfondir les histoires personnelles des membres de l'unité des renseignements. On voit notamment des développements pour Antonio Dawson (avec ses problèmes d'addiction), Ruzek (qui doit gérer les conséquences de certaines de ses décisions) et Atwater (face à des questions de racisme au sein de la police). La relation entre Upton et Halstead est également un point d'intérêt.

Action et réalisme : La série maintient son niveau d'action et une certaine brutalité réaliste dans la représentation des crimes et des méthodes policières. Les scénarios sont souvent prenants et ne font pas dans la dentelle, ce qui est apprécié par les amateurs de séries policières "dures".

Crossovers avec les autres séries "Chicago" : Comme à l'accoutumée, la saison inclut des épisodes de crossover avec "Chicago Fire" et "Chicago Med", ce qui permet d'élargir les intrigues et de renforcer l'univers "One Chicago".

Points à nuancer / Faiblesses potentielles :

L'arc d'Antonio Dawson : Si le traitement de l'addiction d'Antonio est jugé réaliste et poignant par certains, il peut être perçu comme un peu lourd ou répétitif pour d'autres, menant finalement au départ de l'acteur Jon Seda de la série.

La "nouvelle norme" de l'unité : Suite aux événements de la saison précédente, l'unité est contrainte de s'adapter à de nouvelles méthodes, plus encadrées par les Affaires Internes. Cela peut frustrer certains spectateurs habitués aux méthodes plus "à la Voight" et parfois extrêmes de l'équipe.

Certaines intrigues secondaires : Comme dans toute série longue, certains épisodes ou intrigues secondaires peuvent être considérés comme moins percutants ou moins original que d'autres.

En résumé :

La saison 6 de "Chicago PD" est généralement perçue comme une saison solide qui continue d'explorer les thèmes sombres et complexes qui font la force de la série. Elle approfondit les dilemmes moraux de ses personnages et maintient une intensité dramatique. Bien que l'évolution de certains arcs narratifs puisse diviser, elle reste appréciée pour son action, son réalisme et la performance de ses acteurs, notamment Jason Beghe dans le rôle de Hank Voight.

Critique Chicago Fire S11

La saison 11 de "Chicago Fire" a reçu un accueil mitigé de la part des critiques et du public, oscillant entre les louanges pour sa capacité à maintenir l'intérêt et les réserves concernant certaines intrigues.

Voici un résumé des points clés de cette critique :

Points positifs souvent mentionnés :

Action et intensité : La série continue de livrer des scènes d'intervention de pompiers et de secouristes intenses et réalistes, qui restent un pilier de son succès. Les situations dangereuses et les moments de tension sont toujours au rendez-vous.

Dynamique de la caserne : L'ambiance au sein de la caserne 51, avec ses personnages attachants et leurs relations complexes, reste un atout majeur. L'aspect "famille" au sein de l'équipe est toujours apprécié des fans.

Nouveaux personnages : Certains critiques ont noté que les nouveaux personnages introduits dans cette saison, comme Carver, ont apporté un souffle nouveau et sont devenus des favoris, aux côtés de personnages établis comme Hermann.

Développement de certains personnages : La mise en avant de personnages comme Brett, avec son développement personnel et ses décisions importantes (notamment concernant sa relation avec Casey), a été soulignée.

Le retour de Casey : Le retour de Matt Casey (Jesse Spencer) a été un événement marquant pour les fans, apportant une dynamique différente, même si son impact a été perçu différemment selon les avis.

Points négatifs ou sujets de débat :

Répétition des intrigues : Certains reprochent à la saison 11 un manque de renouvellement dans les intrigues, notamment celles impliquant Severide, qui seraient devenues "ronronnantes".

Absence de Severide : Le congé inattendu de Taylor Kinney (Severide) en cours de saison a nécessité un ajustement scénaristique qui a pu affecter la cohérence de certaines histoires et l'équilibre des personnages. Cette absence a été diversement reçue, certains la déplorant tandis que d'autres y ont vu une opportunité pour d'autres personnages d'émerger.

Oubli de certains personnages : Il a été mentionné que la saison a parfois "oublié" de mettre en avant certains personnages importants, ce qui peut frustrer les fans de longue date.

Intrigue Brett/Casey : Bien que le retour de Casey ait été apprécié, l'exploitation de sa relation avec Brett a été perçue par certains comme un moyen de relancer la série qui peinait à se renouveler.

En somme, la saison 11 de "Chicago Fire" semble avoir réussi à maintenir une base de fans solide grâce à son action et à l'attachement aux personnages, mais a également été confrontée à des défis liés à l'évolution des intrigues et à l'absence de certains acteurs clés, ce qui a pu générer une sensation de stagnation pour certains spectateurs.

mardi 27 mai 2025

Critique Chicago Med Ep2, Ep3 et Ep 4 de la saison 10

Chicago Med Saison 10 a exploré des territoires dramatiques familiers tout en introduisant de nouvelles dynamiques de personnages et en défiant celles existantes. Voici une critique des épisodes 2, 3 et 4 :

Épisode 2 : "Mords ta langue"

Points forts :

Dilemmes éthiques : L'épisode excelle dans la présentation de situations éthiques complexes, notamment avec le Dr. John Frost confronté au choix impossible de dire toute la vérité à un patient atteint d'un cancer en phase terminale, lorsque la famille souhaite la cacher. Cette intrigue met en lumière les ambiguïtés morales souvent rencontrées par les professionnels de la santé.

Dynamiques antagonistes : Les frictions continues entre le Dr. Caitlin Lenox et le Dr. Archer, ainsi que l'introduction de Lenox comme une antagoniste claire, créent un conflit engageant. Leurs approches différentes de la médecine et du leadership sont bien explorées, promettant de nouvelles tensions.

Exploration des personnages : Les premiers pas de Frost aux urgences sont intéressants, et l'épisode commence à dévoiler les couches de son personnage.

Points faibles :

Arc répétitif de Ripley : L'intrigue en cours impliquant le Dr. Mitch Ripley et Pawel, menant à la suspension de Ripley, semble étirée et moins percutante. Les critiques ont noté que ce point de l'intrigue risque de s'éterniser, surtout avec les tendances apparemment autodestructrices de Ripley qui ne trouvent pas toujours écho auprès des téléspectateurs. Sa colère et sa confrontation avec Hannah concernant l'arrestation de Scully ont semblé être une répétition de problèmes passés, rendant difficile pour certains de compatir.

Résolutions pratiques : Bien que le drame soit au cœur de la série, certaines résolutions, comme le soutien des supérieurs de Frost à ses actions malgré les réactions potentielles, peuvent sembler un peu trop pratiques, diminuant l'enjeu.

Épisode 3 : "Saut de la confiance"

Points forts :

Intensité émotionnelle : L'épisode offre une fin très émouvante et déchirante, en particulier avec la mort d'Eloise, la patiente d'Hannah, pendant l'opération. Cette tragédie a un impact profond sur Hannah, préparant un arc émotionnel fort pour son personnage.

Vulnérabilité d'Hannah : La lutte d'Hannah suite à la perte de sa patiente, y compris les déclencheurs potentiels pour son ancienne dépendance, est une représentation saisissante et brute. L'épisode montre bien le coût émotionnel du travail.

Commentaire social : L'intrigue avec Eloise, une femme noire qui se méfie du système médical en raison de rejets passés de ses préoccupations, ajoute une couche de commentaire social pertinent, la compréhension de Maggie jouant un rôle crucial.

Développement du personnage (Lenox) : Bien qu'initialement perçue comme antagoniste, Lenox commence à montrer plus de facettes, y compris une approche pragmatique mais honnête qui peut être efficace dans des situations difficiles, comme on le voit dans ses interactions avec Hannah.

Points faibles :

Prévisibilité (pour certains) : Bien que déchirante, certains téléspectateurs auraient pu anticiper l'issue tragique pour Eloise en raison des lourds indices.

Drame relationnel persistant : Bien que la lutte personnelle d'Hannah soit forte, la tension sous-jacente avec Ripley continue d'être une source de stress, contribuant au sentiment général de malaise pour son personnage.

Épisode 4 : "Lignes floues"

Points forts :

Nouvelles dynamiques : L'épisode commence à forger des liens surprenants, en particulier entre Hannah et le Dr. Lenox. La franchise et le soutien de Lenox envers Hannah dans son chagrin sont notés comme un développement positif pour les deux personnages, montrant un côté plus nuancé de Lenox.

Progression du personnage d'Hannah : La lutte continue d'Hannah avec le traumatisme de la perte de sa patiente est bien dépeinte, y compris son surmenage et sa considération d'assister à des réunions de NA. Son cheminement vers le traitement de cet événement semble authentique.

Soutien de Ripley : Les efforts de Ripley pour soutenir Hannah sans empiéter sur ses limites sont un développement positif pour son personnage et leur relation, montrant une approche plus mature de sa part.

Exploration d'autres personnages : L'épisode explore également l'histoire du Dr. Frost et l'évolution de la relation entre Frost et Ripley, suggérant des intrigues futures prometteuses. L'introduction de Jackie, la nouvelle infirmière des urgences, et sa capacité à établir des liens avec les patients, ajoute une dynamique fraîche.

Points faibles :

Rythme/concentration inégaux : Alors que certaines intrigues brillent, d'autres peuvent sembler moins développées ou cohérentes, ce qui donne un résultat global mitigé.

Représentation des personnages secondaires : La prudence initiale de Maggie envers Jackie, bien que compréhensible étant donné les événements passés, a été perçue comme un jugement par certains téléspectateurs.

Impression générale des épisodes 2-4 :

Ces épisodes démontrent la capacité continue de Chicago Med à aborder des cas médicaux captivants et des dilemmes éthiques. La série excelle lorsqu'elle se concentre sur le coût émotionnel du travail sur ses personnages, particulièrement mis en évidence par les luttes d'Hannah dans les épisodes 3 et 4. L'introduction de nouveaux personnages comme Frost et Lenox ajoute de nouvelles dynamiques, bien que le développement de Lenox, passant d'antagoniste à une figure plus complexe, voire attachante, ait été plus graduel et sans doute plus réussi.

Cependant, la critique majeure récurrente à travers ces épisodes est l'intrigue persistante et souvent frustrante impliquant Mitch Ripley et ses actions passées. Ce fil narratif a été perçu par certains comme répétitif et préjudiciable au rythme et au développement des personnages de la série. La tendance de la série à des résultats constamment sombres ou tragiques pose également un défi pour l'engagement des téléspectateurs, certains exprimant le désir d'un plus grand équilibre.

Malgré ces critiques, les solides performances du casting continuent de porter le poids émotionnel des intrigues, offrant une expérience de visionnage généralement engageante, bien que parfois lourde.

Critique A Discovery of Witches Ep 6 S3

L'épisode 6 de la saison 3 de A Discovery of Witches est un épisode pivot et souvent salué comme l'un des meilleurs de la saison. Voici une critique détaillée :

Points positifs :

Intensité et enjeux élevés : Cet épisode monte considérablement la tension. La traque de Benjamin par Matthew, le retour de Diana à Sept-Tours avec les jumeaux sous la menace constante de Gerbert, et la confrontation avec Satu, créent un sentiment d'urgence palpable. L'épisode donne l'impression que la série arrive à son point culminant.

La confrontation Diana/Sarah et Knox : Un moment fort de l'épisode est la scène où Sarah affronte et tue Knox. C'est une résolution satisfaisante pour ce personnage haï, et le fait que ce soit Sarah, une "sorcière de cuisine" sans grands pouvoirs, qui le mette à terre est une belle ironie dramatique. Alex Kingston est particulièrement excellente dans cette scène, transmettant la fureur et le chagrin de Sarah.

Le développement de Diana et ses pouvoirs : Diana continue de s'affirmer en tant que Weaver et sorcière puissante. La révélation sur le blocage de ses pouvoirs par ses parents pour la protéger, et la réaction de Sarah et Emily, ajoutent une couche émotionnelle. On la voit prendre les rênes et planifier l'obtention du Livre de la Vie, démontrant sa détermination.

Les révélations sur Gerbert et Benjamin : L'épisode expose clairement la machination de Gerbert et sa longue alliance avec Benjamin pour nuire aux de Clermont. Cette révélation, portée par Domenico qui se range enfin du bon côté par autopréservation, clarifie les enjeux et positionne les personnages pour la confrontation finale.

Le rôle de Domenico : Le personnage de Domenico, jusque-là ambigu, prend un tournant intéressant. Son intérêt pour sa propre survie le pousse à révéler la vérité à Baldwin sur Gerbert, montrant qu'il n'est pas un allié des "méchants" ultimes.

L'action et le rythme : L'épisode est dynamique, avec Matthew en chasse de Benjamin et Diana orchestrant la récupération du Livre de la Vie. Le rythme est soutenu, ce qui contribue à maintenir l'engagement du spectateur.

Points à nuancer / Critiques possibles :

Rapidité du dénouement de certaines intrigues : Certains spectateurs ont pu trouver que la résolution de l'intrigue autour de Knox était un peu rapide, bien que satisfaisante. De même, la traque de Benjamin par Matthew, bien qu'intense, manque peut-être un peu de développement pour un ennemi si longtemps attendu.

Éloignement des livres (pour les lecteurs) : Comme pour d'autres épisodes de la saison 3, certains fans des livres ont exprimé une déception quant aux départs de l'intrigue originale, notamment la compression des événements pour s'adapter au format court de la saison. L'épisode est très condensé par rapport aux livres.

Manque de développement de certains personnages : Bien que l'épisode mette en lumière Diana, Matthew et Sarah, d'autres personnages secondaires pourraient sembler un peu en retrait ou leurs arcs moins développés en raison de la concentration sur les événements clés.

En résumé :

L'épisode 6 de la saison 3 est largement considéré comme un point culminant de la série, offrant des confrontations attendues, des révélations cruciales et une progression significative vers le dénouement. Il est loué pour son intensité, les performances des acteurs (notamment Alex Kingston en Sarah), et la montée en puissance de Diana. Si certains déplorent la compression des événements par rapport aux livres, l'épisode parvient à créer un sentiment d'urgence et à préparer efficacement le terrain pour le grand final.

Critique Chicago PD S5

La saison 5 de "Chicago PD" a généralement été bien accueillie par les spectateurs, qui la décrivent comme une "très bonne saison" avec "de bons scénarios" et "des histoires intéressantes avec du suspense à gogo".

Voici une critique plus détaillée, en abordant ses points forts et ses éventuels points faibles :

Points forts :

Intrigues captivantes et complexes : La saison 5 maintient le niveau d'intensité des saisons précédentes avec des enquêtes souvent sombres et moralement ambiguës. Elle aborde des sujets d'actualité et des dilemmes éthiques qui sont au cœur de la série.

Développement des personnages : Les personnages continuent d'évoluer, et la saison explore davantage leurs failles, leurs loyautés et leurs relations. On assiste à des moments clés pour plusieurs membres de l'équipe, notamment avec le départ de l'inspecteur Lindsay (Sophia Bush), ce qui ouvre de nouvelles dynamiques. L'arrivée de Hailey Upton (Tracy Spiridakos), introduite en saison 4, prend de l'ampleur et elle s'intègre pleinement à l'équipe.

La thématique de la corruption et de la "réforme" : Un fil rouge important de cette saison est l'examen minutieux du département de police, notamment par une "réforme" et la présence d'un auditeur indépendant. Cela met l'équipe de Voight sur la sellette et l'oblige à naviguer dans un environnement où leurs méthodes controversées sont plus que jamais sous surveillance.

Le style "à l'ancienne" : Certains spectateurs apprécient le côté "policière à l'ancienne" de la série, moins axée sur l'informatisation et plus sur l'action et les méthodes de terrain.

Le personnage de Voight : Hank Voight (Jason Beghe) reste un personnage central et complexe, dont les méthodes "limites" continuent de fasciner et de questionner. Sa loyauté envers son équipe et son sens de la justice, bien que parfois tordus, sont toujours présents.

Les cross-overs : Comme souvent avec les séries "One Chicago", la saison 5 propose des cross-overs avec "Chicago Fire" et "Chicago Med", offrant des épisodes spéciaux et des interactions appréciées entre les différentes équipes.

Points faibles / Éléments à considérer :

Le départ de Sophia Bush (Lindsay) : Ce fut un choc pour de nombreux fans. Bien que la série ait su s'adapter et introduire de nouveaux personnages, l'absence de Lindsay a pu être ressentie par certains.

Les méthodes de Voight : Si elles sont un atout pour certains, les méthodes extrêmes et souvent illégales de Voight peuvent également diviser le public et parfois sembler répétitives ou excessives.

Le réalisme : Bien que la série soit appréciée pour son côté "réaliste" par certains, il est important de noter qu'il s'agit d'une fiction et que les réalités du travail policier sont souvent dramatisées.

Intrigues secondaires : Parfois, certaines intrigues secondaires centrées sur les vies personnelles des personnages peuvent prendre le pas sur les enquêtes, ce qui n'est pas toujours au goût de tous les spectateurs qui préfèrent l'action pure.

En résumé, la saison 5 de "Chicago PD" est considérée par beaucoup comme une solide continuation de la série. Elle approfondit les thèmes de la justice, de la corruption et de la loyauté, tout en offrant des intrigues intenses et des développements significatifs pour ses personnages principaux. Si vous êtes amateur de séries policières avec une dimension dramatique forte et des personnages aux personnalités complexes, cette saison devrait vous plaire.

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