Crazy/Beautiful (2001), réalisé par John Stockwell, est un "teen movie" romantique qui explore l'histoire d'amour improbable entre deux adolescents de milieux très différents à Los Angeles.

Résumé de l'intrigue :
• Nicole Oakley (Kirsten Dunst) est la fille d'un riche homme politique. Elle est rebelle, turbulente, sèche les cours et a une tendance à l'autodestruction.
• Carlos Nuñez (Jay Hernandez) est un étudiant d'origine mexicaine, brillant, très travailleur et responsable, qui vit dans l'est de Los Angeles et rêve d'intégrer l'Académie navale.
• Leur rencontre est le point de départ d'une relation passionnelle, mais les différences sociales et le comportement autodestructeur de Nicole menacent les projets d'avenir de Carlos, suscitant la désapprobation de leurs entourages respectifs.
Critiques générales :
• Point fort : Le couple d'acteurs. Le duo Kirsten Dunst et Jay Hernandez est souvent salué pour son charme et la crédibilité de leur alchimie. La performance de Dunst, en particulier, est souvent mise en avant.
• Thèmes abordés : Le film touche aux thèmes classiques du "teen movie" (différences de classes, amour interdit, rébellion adolescente) avec une certaine sincérité et aborde, même si ce n'est qu'en surface, le contraste entre les quartiers huppés de Pacific Palisades et l'est de Los Angeles.
• Points faibles : Clichés et prévisibilité. Beaucoup de critiques soulignent que le film manque d'originalité et s'appuie sur des clichés du genre "Roméo et Juliette des temps modernes" ou "l'amour peut tout sauver". La résolution de l'intrigue est parfois jugée trop facile ou convenue, ne parvenant pas à échapper complètement aux "strictures hollywoodiennes" des films pour adolescents.
• Ambiance et musique : La bande originale est souvent appréciée pour son côté agréable, oscillant entre rock et morceaux plus calmes, contribuant à l'atmosphère du film.
En résumé, Crazy/Beautiful est considéré comme un mélodrame sympathique et attachant, porté par d'excellents acteurs, mais qui pèche par son manque d'audace et sa tendance à verser dans la caricature et la prévisibilité du genre. Il a néanmoins su trouver son public, notamment auprès des spectateurs adolescents à sa sortie.
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