La deuxième partie de la saison 2 de The Sandman est sortie le 24 juillet 2025 sur Netflix, avec un épisode bonus le 31 juillet. Elle vient clore l'adaptation de l'œuvre culte de Neil Gaiman. Voici une critique générale basée sur les retours initiaux :
Points forts :
Fidélité à l'œuvre originale : Comme pour la première saison, la série continue d'être saluée pour sa fidélité aux comics de Neil Gaiman. Les showrunners et producteurs ont maintenu une vision créative alignée sur la structure narrative initiale, ce qui est un point positif majeur pour les fans de longue date.
Visuels et atmosphère : L'esthétique de la série reste un atout majeur. Les visuels sont toujours aussi soignés, avec un découpage élégant et de belles couleurs qui recréent l'univers onirique et parfois sombre de The Sandman. L'atmosphère métaphysique, les rencontres avec des entités primordiales, dieux et démons sont particulièrement appréciées.
Arcs narratifs plus intenses et focalisés : Cette deuxième partie plonge dans des arcs majeurs des comics, tels que "Season of Mists" et "The Kindly Ones". Les épisodes semblent plus concentrés, avec une intrigue plus directe et moins de digressions que la première partie de la saison, ce qui permet à l'histoire de se dérouler de manière plus "inéluctable" et captivante.
Évolution du personnage de Dream : Tom Sturridge continue de livrer une performance solide en tant que Morpheus. Cette partie 2 explore davantage les problèmes intérieurs et la psyché de Dream, le montrant plus vulnérable et humain, admettant ses peurs et son statut non pas de dieu mais d'être avec des responsabilités cosmiques et des pertes personnelles. Cette évolution est saluée comme une "rebooted version" du personnage, pleine de profondeur.
Personnages secondaires et performances : Les interactions entre les différents membres des Infinis sont plus significatives. On retrouve des personnages appréciés comme le Corinthien (Boyd Holbrook) et Johanna Constantine (Jenna Coleman), et l'introduction de nouveaux venus comme Destruction et Puck ajoute de la richesse à l'univers. Les performances de Gwendoline Christie en Lucifer et l'humour apporté par des personnages comme Thor sont également mentionnées positivement.
Conclusion satisfaisante : La deuxième partie de la saison 2 est perçue comme une conclusion "émotionnelle" et "satisfaisante" pour la série. Le final est décrit comme philosophique et puissant, respectant l'ensemble de l'histoire sans manipulation sentimentale, laissant l'histoire respirer son souffle final.
Points à considérer / Critiques :
Ton parfois "muté" ou "terne" : Malgré les enjeux épiques, certains critiques ont noté que le ton de la série peut rester étrangement "muté" ou "terne" par moments, même lors de scènes de grand chaos ou de drame. Cela peut potentiellement impacter l'intensité émotionnelle ressentie par le spectateur.
Rythme et découpage : Bien que la narration soit plus focalisée dans cette deuxième partie, la décision de diviser la saison en deux volumes (avec une partie bonus) pourrait avoir un impact sur l'immersion pour certains spectateurs, rendant la reprise de l'histoire moins fluide après un certain laps de temps.
Aspects "woke" (selon certaines critiques) : Quelques critiques mentionnent des éléments qu'ils perçoivent comme du "wokisme" de la part de Netflix, notamment des changements dans des personnages emblématiques (comme Constantine) et des dialogues perçus comme méprisants envers l'hétérosexualité. Il est important de noter que ces critiques sont subjectives et divisent le public.
En résumé, la deuxième partie de la saison 2 de The Sandman semble avoir globalement réussi son pari, offrant une conclusion fidèle, visuellement impressionnante et émotionnellement résonnante à l'adaptation de l'œuvre de Neil Gaiman. L'évolution de Dream et la richesse de l'univers continuent d'être les principaux atouts de la série.
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